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	<title>Comentarii pentru Iulian Arabagiu</title>
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	<description>Teoria chibritului: Deznodamant.</description>
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		<title>Comentariu la violatorul. cantul intai. de către Dănutz</title>
		<link>http://necenzurat.wordpress.com/2009/02/26/violatorul-cantul-intai/#comment-146</link>
		<dc:creator>Dănutz</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2009 20:10:21 +0000</pubDate>
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		<description>:)</description>
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		<title>Comentariu la violatorul. cantul intai. de către Iulian</title>
		<link>http://necenzurat.wordpress.com/2009/02/26/violatorul-cantul-intai/#comment-145</link>
		<dc:creator>Iulian</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2009 16:23:45 +0000</pubDate>
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		<description>e-n chinurile facerii. lipsa de timp si de chef isi spune cuvantul.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>e-n chinurile facerii. lipsa de timp si de chef isi spune cuvantul.</p>
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		<title>Comentariu la violatorul. cantul intai. de către Pinguinulfurios</title>
		<link>http://necenzurat.wordpress.com/2009/02/26/violatorul-cantul-intai/#comment-144</link>
		<dc:creator>Pinguinulfurios</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2009 13:29:14 +0000</pubDate>
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		<description>Astept continuarea...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Astept continuarea&#8230;</p>
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	</item>
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		<title>Comentariu la violatorul. cantul intai. de către Iulian</title>
		<link>http://necenzurat.wordpress.com/2009/02/26/violatorul-cantul-intai/#comment-143</link>
		<dc:creator>Iulian</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Feb 2009 18:30:30 +0000</pubDate>
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		<description>@ giuly: nu. este doar prima piesa din puzzle. am abandonat temporar &quot;utopia&quot; pentru proiectul acesta. urmeaza treptat sa apara urmatoarele povestiri din serie.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ giuly: nu. este doar prima piesa din puzzle. am abandonat temporar &#8220;utopia&#8221; pentru proiectul acesta. urmeaza treptat sa apara urmatoarele povestiri din serie.</p>
]]></content:encoded>
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	<item>
		<title>Comentariu la violatorul. cantul intai. de către giuly</title>
		<link>http://necenzurat.wordpress.com/2009/02/26/violatorul-cantul-intai/#comment-142</link>
		<dc:creator>giuly</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Feb 2009 15:26:38 +0000</pubDate>
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		<description>referitor la comentariul precedent : in legitima aparare???

cat despre acest post...e ceva efemer?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>referitor la comentariul precedent : in legitima aparare???</p>
<p>cat despre acest post&#8230;e ceva efemer?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comentariu la violatorul. cantul intai. de către Vania</title>
		<link>http://necenzurat.wordpress.com/2009/02/26/violatorul-cantul-intai/#comment-141</link>
		<dc:creator>Vania</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2009 07:14:59 +0000</pubDate>
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		<description>Şi eu m-am născut într-o familie de intelectuali ducând, ulterior, o viaţă dezordonată, însă lovesc relativ rar femei şi-o fac mai mult în legitimă apărare...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Şi eu m-am născut într-o familie de intelectuali ducând, ulterior, o viaţă dezordonată, însă lovesc relativ rar femei şi-o fac mai mult în legitimă apărare&#8230;</p>
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		<title>Comentariu la manifest pentru romania. de către Victor Marius ENE</title>
		<link>http://necenzurat.wordpress.com/2009/01/27/manifest-pentru-romania/#comment-140</link>
		<dc:creator>Victor Marius ENE</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2009 12:58:13 +0000</pubDate>
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		<description>Ensemble


En conclusion, j’ai décidé, non sans remords, de devenir ensemble. Le figurant travaillera dorénavant main dans la main avec l’infiltré. Car dans un monde de Ying et Yang, l’infiltration positive doit être réponse à celle négative. L’équilibre en ensemble c’était mon nouveau guide, mon nouveau mentor.
Vider ma cervelle de figurant sur du papier c’était enseigner à l’infiltré l’art de la survie. La vie devenait fleuve tranquille. A deux elle devenue Divin. Ainsi, je me trouvais ensemble à l’aube d’AUJOURD’HUI.
J’ai un boulot comme figurant, une tache comme infiltré.
Comme figurant, un jour, comme par hasard, j’ai découvrit, en solitaire DEMAIN. Un livre m’ouvrit les yeux, sera sans gêne autrement. Son nom : « L’absurde et la grâce ». Son auteur: un HOMME.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ensemble</p>
<p>En conclusion, j’ai décidé, non sans remords, de devenir ensemble. Le figurant travaillera dorénavant main dans la main avec l’infiltré. Car dans un monde de Ying et Yang, l’infiltration positive doit être réponse à celle négative. L’équilibre en ensemble c’était mon nouveau guide, mon nouveau mentor.<br />
Vider ma cervelle de figurant sur du papier c’était enseigner à l’infiltré l’art de la survie. La vie devenait fleuve tranquille. A deux elle devenue Divin. Ainsi, je me trouvais ensemble à l’aube d’AUJOURD’HUI.<br />
J’ai un boulot comme figurant, une tache comme infiltré.<br />
Comme figurant, un jour, comme par hasard, j’ai découvrit, en solitaire DEMAIN. Un livre m’ouvrit les yeux, sera sans gêne autrement. Son nom : « L’absurde et la grâce ». Son auteur: un HOMME.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comentariu la manifest pentru romania. de către Victor Marius ENE</title>
		<link>http://necenzurat.wordpress.com/2009/01/27/manifest-pentru-romania/#comment-139</link>
		<dc:creator>Victor Marius ENE</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2009 12:52:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://necenzurat.wordpress.com/2009/01/27/manifest-pentru-romania/#comment-139</guid>
		<description>Enchainé


Mot clé. Des murs en soi mêmes c’est tout ce que je vois. Barrières visibles et invisibles. Marketing ou pas. Ca se voit. Ca se sent. A longueur des journées les mêmes i-comme’s viennent s’ajouter au haut-parloir. Officiel ou pas. Ca se ressemble. Ca se voit. Ca se sent. Sa CHAINE est lourde et chacun la porte a sa façon. Il y a même pour la conditionnelle! Double peine.
La mienne a commencé à corroder à l’âge de 13 vers 14 ans. Par les parties génitales d’abord. Des aventures comiques de ces époques perdurent encore dans ma mémoire. Pour combien de temps encore ?
L’école fut, dans son ensemble, une première expérience intéressante. J’ai fait mes découvertes. J’ai voyagé même plusieurs fois par jours sur les vagues des Gulliver et Robinson Crusoe. L’Ile Mystérieuse, d’Artagnan, Nautilus, 1001 nuits, Ali-baba, Bagdad.....
J’ai appris aussi les CADRES de la société « multilatéral-développée ». J’étais libre dans un système fermée. Je m’enfutais, car j’étais jeune, j’avais une meute des copains. 
Gardien ou Voleur ? La petite torture enfantine qui libère les neurones et dégage l’adrénaline. Notre inconscience gardait des traces réelles même dans le jeu. On savait que quelque chose clochait mais on préférait parler des civilisations extraterrestres et des filles que de la menace nucléaire. 
Le parti, le monde occidental vue par des lunettes « multilatéral-développée », le sport (j’ai adoré l’accent du championnat italien parlé en langage pronostique) représentaient le journal télévisé.
La télé-encyclopédie qui passait une fois par semaine, le samedi était toujours trop courte. Mais consistante, tenait de faim. J’ai appris Hubble et les possibles futures voyages dans l’espace, l’atome et le météorite…
Le film toujours sous-titré remplissait un horaire et rôle précis. Quand historique, quand propagandiste. Des fois un bon classique américain ou une célèbre série satirique jugoslave. Du refoulement. On rigolait, on déstressait. Les grands en avaient besoin. Pour oublier le ciel chimique, la file au lait (mi-eaux), aux salamis (résidus de viande enveloppé dans une matière synthétique), aux « tacamuri » (sort d’os à la sauce viande), les coupons. 
J’ai attendu dire que le meilleur partait à l’ouest pour effacer la dette.
Manger de la merde, on s’y habitue. Etant né costaud, des années de régime eurent raison de ma constitution physique. Même le football officiel que j’aimais, ne m’a pas accepté dans ses rangs, manque de vigueur. J’ai commencé à pratiquer alors le football de quartier. Avec des bons résultats comme gardien de but. Le surnom « d’araignée volante » me fit oublier l’instinct natif de prédateur. J’étais sur la permanente défense, des fois mes pauvres boulles soufrèrent le martyre. Le terrain plus petit, la rage plus grande, la balle plus dure, le but devienne doré.
Et puis Steaua (L’Etoile) Bucarest  gagnaient la C1 en ’86. Contre FC Barcelone. La fierté était telle que lorsque la même équipe échoua en finale contre AC Milan, trois années plus tard, beaucoup d’entre nous songèrent à un arrangement. Comme par hasard, en même ’89, une certaine théorie de la conspiration commença à faire sa timide entrée.
Tout d’un coup Radio Europe Libre grimpe en audience « illégale » et un groupe de dissidents inconnus du grand public font leur apparition prémonitoire. Il y aura des morts. Leurs nombre donneront l’échantillon. Un échantillon du sang pour un échantillon de liberté. 
Entre diverses et innombrables scénarios de coulisses, les nouveaux, assemblées dans un Front De Sauvetage Nationale ont le temps de réfléchir de passer à la toute nouvelle Télévision Libre, pour nos toutes premières fêtes libres, deux idéogrammes symboliques : « Le dictateur » de Chaplin, suivi en pleine nuit de Noel, d’une production maison, budget limité, urgence requise, scènes courtes et coupées. Son nom aurait bien pu être « Son procès et sa mort ». Pas de figurants en rôles macabres. Alpha et Omega. Tout début a une fin. 
Et la dette dans tout cela ? Elle n’existait plus, on était Libres. 
Des aides internationaux affluèrent a tout point frontière, le petit Gavroche est a nouveau en couverture mondiale. Le monde entier découvre comme par enchantement le pays de Dracula. Un beau pays, des grandes montagnes, des forets à perdre de vue, des traditions millénaires.
Il découvrit aussi pour la première foi, la pauvreté nécessaire. Car dans sa décrépitude et en spéculant sur le facteur progrès, le système capitaliste n’a fait qu’encourager un system « multilatéral-développé » de suivre, a moindre cout. Le cout une fois chiffré, numérotée et encodé, oublie tout valeur humaine, oublie les souffrances que mes grandes parents, mes parents, mes frères, ma meute joyeuse de copains et moi-même ont du faire pour engraisser une machine a sous. 
Le capitalisme arrivait dans mon pays avec de la crème fraiche au bout de son énorme pénis. Des sucreries diverses attachés a ses testicules, nourriront non-stop l’espoir des libérés. Le reflex de Pavlov trouvait pour la n fois une application humaine.
Et moi dans tout cela ? J’ai commencé à me sentir empalé.
Mon rêve éphémère de devenir archéologue pris fin avant de commencer. Autres CADRES prirent vie. Profitant d’une période presque interminable de capitalisme sauvage, notre meute de copains découvrit les jeux de hasard, le poker, la machine a sous. On avait trouvé la combinaison productive: cerise, cloche, orange. Le tirage favorable, l’espérance mathématique. Des minutes alimentaient le suspens mélangé a l’espoir du gagne petit garantit. Cette richesse on la souvent partagé dans une pâtisserie du coin. Des strudels au doux fromage ou à la pomme baignaient nos narines. 
Le marché, la concurrence, le conseil d’administration, le big-boss, le dividende, j’ai les ait appris assez vite. Car certaines illuminées de notre joyeuse meute voulaient jouer au capitalisme. Déjà. Le cycle de la vie demandait plus. Notre marché devrait s’élargir. Dans ce contexte, les cabines téléphoniques furent une proie facile. Un mégot de cigarette ou un savant mélange de kaolin bien placé, avec dextérité, dans les entrailles d’un appareil téléphonique public rapportaient gros. La peur fit son apparition. On scrutait l’horizon à la recherche de dépanneurs officielles. On n’était pas les seuls. D’autres meutes joyeuses, réveillées par nos exploits, sur-dimensionnèrent ce marché illusoire. Un jour il implosa. Les dépanneurs avaient gagné la guerre ou nous devinrent des sages. 
La rigolade. Le lendemain, on retourna sur nos vieux canons du jeu statistique.
Mais, la technologie avait changé, plus subtile que nous fut l’apparition du jeu vidéo. Notre profit, nos strudels prirent la route du Star Wars, des loopings et de la course des voitures. Nos bourses devinrent vides, et de temps en temps il nous arrivait de piquer dans celles de nos parents. Mon enfance fini la.
Le jour où je suis devenu conscient de cela j’ai commencé à jouer mon rôle de figurant. Heureusement, il ne me demanda pas trop des préparatifs, il était cousu à ma taille. Je devenais adolescent. Ma responsabilité c’était de finir bien le lycée, avoir une diplôme de Bac, rentrer tout cru dans le système monétaire.
Ce que j’ai fit, avec l’aide précieux de ma famille. J’y rentrais à l’Université, en section marketing. Une section nouvelle, une nouvelle meute heureuse, des  ailes à mes talons. Les études je les ai faites, comme prévu à pas de figurant, car l’enfance m’avait déjà appris les principes. Ce que je retiens vraiment de cette période artistique, ce sont les séminaires, les travaux pratiques, comme les buveries et le dance nocturne sur le rythme de Phoenix. Un message lointain me transcendait. A tel force qu’une nuit matinale, la meute voulu me raser la moustache. Mon seul trait d’union entre enfance, adolescence et maturité. Réussi qu’à moitié leur expérimente me vu réagir. Réveillé et encore endormi, enchainé par mes propre lacets, j’ai dansait sur les ailes de Thanatos, la joie de ma vie. Le revenant faisait son show. Pas d’attache, on l’oublie.
C’est dans ces circonstances que vint ma première véritable adhésion a un parti. Un parti traditionnel, qui avait construit mon pays, bien avant le « multilatéral-développé ». Un parti paysan qui avait survécu grâce à seul l’HOMME. Quand cet HOMME mourut, un part de mon pays disparu. L’essence perdu le champ face a la forme. Son esprit nous fit gagner les élections. Mais pas les gens. Ils ne changèrent guère. A ce moment l’infiltration négative s’est  manifestée. Le parti implosa peu de temps après (à présent il n’existe même plus en Parlement). L’HOMME pris son propre cercueil et le jeta dans l’enfer.
Sans parti, sans mentor, j’ai décidé de partir. Loin, où trouver de la vie dans les idées. L’Europe me paru une destination exotique. En passant par Budapest je suis arrivé en juin 2000, pas sans bureaucratie, à Bruxelles. Le trop long parcours de l’idée à l’acte me déboussola. Des jeunes stagiaires que j’ai rencontrais, n’était pas aussi impatients que moi. Le changement viendra en temps voulu, pas de précipitation. Souvent ils étaient d’autre nationalité que moi. Cette Europe patiente fut bousculée le 11  septembre 2001. 
Des symboles qui s’effondrent de l’autre cote de l’Océan, donna la chaire de poule à la jeune « démocratie européenne », qui timidement sorti sa tête au delà de son propre poulailler. Marcher comme sur des œufs devenu sa nouvelle philosophie. 
Toutefois, peu des temps après, certains œufs d’importation américaine, écloraient dans une pestilence qui infecta plus d’un européen. La CRISE arrivait pour mettre le point sur le I.
Le figurant que j’étais se demanda pour la dernière fois :
A quoi bon d’y rester Enchainé ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Enchainé</p>
<p>Mot clé. Des murs en soi mêmes c’est tout ce que je vois. Barrières visibles et invisibles. Marketing ou pas. Ca se voit. Ca se sent. A longueur des journées les mêmes i-comme’s viennent s’ajouter au haut-parloir. Officiel ou pas. Ca se ressemble. Ca se voit. Ca se sent. Sa CHAINE est lourde et chacun la porte a sa façon. Il y a même pour la conditionnelle! Double peine.<br />
La mienne a commencé à corroder à l’âge de 13 vers 14 ans. Par les parties génitales d’abord. Des aventures comiques de ces époques perdurent encore dans ma mémoire. Pour combien de temps encore ?<br />
L’école fut, dans son ensemble, une première expérience intéressante. J’ai fait mes découvertes. J’ai voyagé même plusieurs fois par jours sur les vagues des Gulliver et Robinson Crusoe. L’Ile Mystérieuse, d’Artagnan, Nautilus, 1001 nuits, Ali-baba, Bagdad&#8230;..<br />
J’ai appris aussi les CADRES de la société « multilatéral-développée ». J’étais libre dans un système fermée. Je m’enfutais, car j’étais jeune, j’avais une meute des copains.<br />
Gardien ou Voleur ? La petite torture enfantine qui libère les neurones et dégage l’adrénaline. Notre inconscience gardait des traces réelles même dans le jeu. On savait que quelque chose clochait mais on préférait parler des civilisations extraterrestres et des filles que de la menace nucléaire.<br />
Le parti, le monde occidental vue par des lunettes « multilatéral-développée », le sport (j’ai adoré l’accent du championnat italien parlé en langage pronostique) représentaient le journal télévisé.<br />
La télé-encyclopédie qui passait une fois par semaine, le samedi était toujours trop courte. Mais consistante, tenait de faim. J’ai appris Hubble et les possibles futures voyages dans l’espace, l’atome et le météorite…<br />
Le film toujours sous-titré remplissait un horaire et rôle précis. Quand historique, quand propagandiste. Des fois un bon classique américain ou une célèbre série satirique jugoslave. Du refoulement. On rigolait, on déstressait. Les grands en avaient besoin. Pour oublier le ciel chimique, la file au lait (mi-eaux), aux salamis (résidus de viande enveloppé dans une matière synthétique), aux « tacamuri » (sort d’os à la sauce viande), les coupons.<br />
J’ai attendu dire que le meilleur partait à l’ouest pour effacer la dette.<br />
Manger de la merde, on s’y habitue. Etant né costaud, des années de régime eurent raison de ma constitution physique. Même le football officiel que j’aimais, ne m’a pas accepté dans ses rangs, manque de vigueur. J’ai commencé à pratiquer alors le football de quartier. Avec des bons résultats comme gardien de but. Le surnom « d’araignée volante » me fit oublier l’instinct natif de prédateur. J’étais sur la permanente défense, des fois mes pauvres boulles soufrèrent le martyre. Le terrain plus petit, la rage plus grande, la balle plus dure, le but devienne doré.<br />
Et puis Steaua (L’Etoile) Bucarest  gagnaient la C1 en ’86. Contre FC Barcelone. La fierté était telle que lorsque la même équipe échoua en finale contre AC Milan, trois années plus tard, beaucoup d’entre nous songèrent à un arrangement. Comme par hasard, en même ’89, une certaine théorie de la conspiration commença à faire sa timide entrée.<br />
Tout d’un coup Radio Europe Libre grimpe en audience « illégale » et un groupe de dissidents inconnus du grand public font leur apparition prémonitoire. Il y aura des morts. Leurs nombre donneront l’échantillon. Un échantillon du sang pour un échantillon de liberté.<br />
Entre diverses et innombrables scénarios de coulisses, les nouveaux, assemblées dans un Front De Sauvetage Nationale ont le temps de réfléchir de passer à la toute nouvelle Télévision Libre, pour nos toutes premières fêtes libres, deux idéogrammes symboliques : « Le dictateur » de Chaplin, suivi en pleine nuit de Noel, d’une production maison, budget limité, urgence requise, scènes courtes et coupées. Son nom aurait bien pu être « Son procès et sa mort ». Pas de figurants en rôles macabres. Alpha et Omega. Tout début a une fin.<br />
Et la dette dans tout cela ? Elle n’existait plus, on était Libres.<br />
Des aides internationaux affluèrent a tout point frontière, le petit Gavroche est a nouveau en couverture mondiale. Le monde entier découvre comme par enchantement le pays de Dracula. Un beau pays, des grandes montagnes, des forets à perdre de vue, des traditions millénaires.<br />
Il découvrit aussi pour la première foi, la pauvreté nécessaire. Car dans sa décrépitude et en spéculant sur le facteur progrès, le système capitaliste n’a fait qu’encourager un system « multilatéral-développé » de suivre, a moindre cout. Le cout une fois chiffré, numérotée et encodé, oublie tout valeur humaine, oublie les souffrances que mes grandes parents, mes parents, mes frères, ma meute joyeuse de copains et moi-même ont du faire pour engraisser une machine a sous.<br />
Le capitalisme arrivait dans mon pays avec de la crème fraiche au bout de son énorme pénis. Des sucreries diverses attachés a ses testicules, nourriront non-stop l’espoir des libérés. Le reflex de Pavlov trouvait pour la n fois une application humaine.<br />
Et moi dans tout cela ? J’ai commencé à me sentir empalé.<br />
Mon rêve éphémère de devenir archéologue pris fin avant de commencer. Autres CADRES prirent vie. Profitant d’une période presque interminable de capitalisme sauvage, notre meute de copains découvrit les jeux de hasard, le poker, la machine a sous. On avait trouvé la combinaison productive: cerise, cloche, orange. Le tirage favorable, l’espérance mathématique. Des minutes alimentaient le suspens mélangé a l’espoir du gagne petit garantit. Cette richesse on la souvent partagé dans une pâtisserie du coin. Des strudels au doux fromage ou à la pomme baignaient nos narines.<br />
Le marché, la concurrence, le conseil d’administration, le big-boss, le dividende, j’ai les ait appris assez vite. Car certaines illuminées de notre joyeuse meute voulaient jouer au capitalisme. Déjà. Le cycle de la vie demandait plus. Notre marché devrait s’élargir. Dans ce contexte, les cabines téléphoniques furent une proie facile. Un mégot de cigarette ou un savant mélange de kaolin bien placé, avec dextérité, dans les entrailles d’un appareil téléphonique public rapportaient gros. La peur fit son apparition. On scrutait l’horizon à la recherche de dépanneurs officielles. On n’était pas les seuls. D’autres meutes joyeuses, réveillées par nos exploits, sur-dimensionnèrent ce marché illusoire. Un jour il implosa. Les dépanneurs avaient gagné la guerre ou nous devinrent des sages.<br />
La rigolade. Le lendemain, on retourna sur nos vieux canons du jeu statistique.<br />
Mais, la technologie avait changé, plus subtile que nous fut l’apparition du jeu vidéo. Notre profit, nos strudels prirent la route du Star Wars, des loopings et de la course des voitures. Nos bourses devinrent vides, et de temps en temps il nous arrivait de piquer dans celles de nos parents. Mon enfance fini la.<br />
Le jour où je suis devenu conscient de cela j’ai commencé à jouer mon rôle de figurant. Heureusement, il ne me demanda pas trop des préparatifs, il était cousu à ma taille. Je devenais adolescent. Ma responsabilité c’était de finir bien le lycée, avoir une diplôme de Bac, rentrer tout cru dans le système monétaire.<br />
Ce que j’ai fit, avec l’aide précieux de ma famille. J’y rentrais à l’Université, en section marketing. Une section nouvelle, une nouvelle meute heureuse, des  ailes à mes talons. Les études je les ai faites, comme prévu à pas de figurant, car l’enfance m’avait déjà appris les principes. Ce que je retiens vraiment de cette période artistique, ce sont les séminaires, les travaux pratiques, comme les buveries et le dance nocturne sur le rythme de Phoenix. Un message lointain me transcendait. A tel force qu’une nuit matinale, la meute voulu me raser la moustache. Mon seul trait d’union entre enfance, adolescence et maturité. Réussi qu’à moitié leur expérimente me vu réagir. Réveillé et encore endormi, enchainé par mes propre lacets, j’ai dansait sur les ailes de Thanatos, la joie de ma vie. Le revenant faisait son show. Pas d’attache, on l’oublie.<br />
C’est dans ces circonstances que vint ma première véritable adhésion a un parti. Un parti traditionnel, qui avait construit mon pays, bien avant le « multilatéral-développé ». Un parti paysan qui avait survécu grâce à seul l’HOMME. Quand cet HOMME mourut, un part de mon pays disparu. L’essence perdu le champ face a la forme. Son esprit nous fit gagner les élections. Mais pas les gens. Ils ne changèrent guère. A ce moment l’infiltration négative s’est  manifestée. Le parti implosa peu de temps après (à présent il n’existe même plus en Parlement). L’HOMME pris son propre cercueil et le jeta dans l’enfer.<br />
Sans parti, sans mentor, j’ai décidé de partir. Loin, où trouver de la vie dans les idées. L’Europe me paru une destination exotique. En passant par Budapest je suis arrivé en juin 2000, pas sans bureaucratie, à Bruxelles. Le trop long parcours de l’idée à l’acte me déboussola. Des jeunes stagiaires que j’ai rencontrais, n’était pas aussi impatients que moi. Le changement viendra en temps voulu, pas de précipitation. Souvent ils étaient d’autre nationalité que moi. Cette Europe patiente fut bousculée le 11  septembre 2001.<br />
Des symboles qui s’effondrent de l’autre cote de l’Océan, donna la chaire de poule à la jeune « démocratie européenne », qui timidement sorti sa tête au delà de son propre poulailler. Marcher comme sur des œufs devenu sa nouvelle philosophie.<br />
Toutefois, peu des temps après, certains œufs d’importation américaine, écloraient dans une pestilence qui infecta plus d’un européen. La CRISE arrivait pour mettre le point sur le I.<br />
Le figurant que j’étais se demanda pour la dernière fois :<br />
A quoi bon d’y rester Enchainé ?</p>
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		<title>Comentariu la manifest pentru romania. de către Victor Marius ENE</title>
		<link>http://necenzurat.wordpress.com/2009/01/27/manifest-pentru-romania/#comment-138</link>
		<dc:creator>Victor Marius ENE</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2009 12:39:14 +0000</pubDate>
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		<description>Dilemme paranoïaque


Le passage de l’homme à l’animal est possible et même cultivé dans le système inégalitaire d’aujourd’hui. Car, l’homme devenu animal n’est pas seulement souvent contrôlable mais son action sauvage peut créer souvent les prémisses pour la création d’un système policier. Tout ca crée l’image (mass-média n’étant qu’un instrument) d’un état plus sûr, sécuritaire, pour ceux qui ne demanderont jamais ou presque l’amélioration de leurs conditions de vie et surtout de leurs conditions de travail. La notion courage demeurera abstraite sinon intangible. Sa représentation cinématographique ne fera qu’a accentué ces caractéristiques.
L’esclave et le latifundiaire d’hier sont le travailleur et l’Etat d’aujourd’hui. L’Etat dans sa forme plus récente d’état parasite est un organisme vivant infiltré par le lobbysme et autres forces d’intérêt contraires à l’intérêt général. C’est l’infiltration négative, celle qui porte en soi l’odeur pestilentielle de la décomposition.
Option à cela ? Je propose l’infiltration positive, parfumé, qui cherchera l’équilibre. 
« L’erreur c’est l’oubli de la vérité contraire » disait Pascal.
Infiltrer l’Etat et ses composantes présentes ou futures (monde financier, monde économique, monde politique etc.) est la seule option utile pour un changement  radical  du système a moyen terme. Le fanatisme, l’anarchisme et toute autre forme d’extrémisme ne serviront pas la cause, elles n’étant que des éléments périmées et surtout retardataires pour l’objectif final : DEMAIN.

DEMAIN c’est un projet de reforme profonde. Le système actuel n’ayant jamais cherché ou trouvé l’équilibre à l’échelle mondiale, il doit laisser la place, pacifiquement si possible (une transition est tout a fait plausible), a un projet sociétal nouveau. Une résurrection de la valeur humaine, une révision de la valeur travail doit être nécessairement envisagée.
Toute société progresse grâce aux facteurs de production. Le travail et le capital, seuls facteurs de production, sont les seuls qui ont la capacité à relancer une société caduque. Si, moult économistes ont cherché à transformer, a réformer la composante capital pour lui donner un visage humain, sans toutefois trouver l’équilibre (qui reste un référent théorique dans certaines cervelles  atrophiés par l’avarice), personne ou presque (quelques abusés de l’histoire) n’a cherché une transformation profonde, dynamique et équilibré du composant travail.
Car, si l’homme existe et demeure par le travail, un plus grand respect vis-à-vis de l’homme implique aussitôt un plus grand respect pour son travail. La globalisation de ce respect veut dire que à travail équivalent correspond une rémunération équivalente. Cela est en train se réaliser pour les hommes est les femmes (comme par hasard le système capitaliste est à la traine). Mais cela doit se généraliser entre les habitants de cette unique Terre (jusqu’a la preuve contraire).
DEMAIN, un Européen gagne autant qu’un Africain, un Africain gagne autant qu’un Américain, un Américain gagne autant qu’un Asiatique, un HOMME gagne autant qu’un autre HOMME, pour un même travail. Il n’y a pas du nouveau sous le soleil car nos cultures anciennes réunis, nos traditions anciennes réunis, prônent cela depuis des milliers d’années déjà. L’erreur sera de ne pas respecter nos ancêtres et leurs récits. L’erreur du système capitaliste c’est l’oubli de ces valeurs. D’un coté je comprends son réticence car n’étant que le poursuivant d’un système esclavagiste, une prolongation de l’enrichissement a tout prix (souvent au prix de la vie des autres), sa maladie était de croire que par naissance, concours des circonstances et accumulation diverses sa cervelle était plus créative, plus nécessaire. Blasphème.
Il a « ré équilibré » a sa manière des anciennes systèmes, il a « ré humanisé » a sa manière l’homme, le castrant de plus en plus dans ses idéaux, en lui offrant en échange l’instinct animal.
C’était la période des conquêtes, la période des grands massacres, la période de grandes découvertes, la période de l’humiliation d’autrui, la période de l’extinction des mondes illustres. C’était le début de la fin en tant que caste dominante. Il le savait. 
Et puis, un jour le Monde se faisaient de plus en plus petit, des ressources commencèrent à disparaitre, les loteries diverses perdurent leur sens, le cirque demeura sans spectateurs. 
Des Hommes qui respirèrent de plus en plus mal s’éveillèrent. 
L’HOMME PEUT, c’est ça qu’ils se disent.
L’Afrique, une oasis de nature, paix et ancêtres. Savane et son Désert. Jardin et son Fleuve. Akhénaton et ses prières pour : « Le vivant, Rê-Horakhty qui jubile dans l&#039;horizon en son nom de Shou qui est à l&#039;intérieur d&#039;Aton ».
Oliviers et citrons ils voient sur la ensoleillé Palestine. Les religions reviennent à leur source. A présent IL est la. On sent SA présence. IL nous donne l’énergie. Car, HIER est aussi loin d’AUJOURD’HUI que l’AUJOURD’HUI l’est du DEMAIN.
HIER c’était le jour ou je me suis demandé pour la dernière fois « Est-ce que je suis devenu paranoïaque ? ».La réponse ayant une probabilité démoniaque je préféré attendre le résultat des mes futures élucubrations.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dilemme paranoïaque</p>
<p>Le passage de l’homme à l’animal est possible et même cultivé dans le système inégalitaire d’aujourd’hui. Car, l’homme devenu animal n’est pas seulement souvent contrôlable mais son action sauvage peut créer souvent les prémisses pour la création d’un système policier. Tout ca crée l’image (mass-média n’étant qu’un instrument) d’un état plus sûr, sécuritaire, pour ceux qui ne demanderont jamais ou presque l’amélioration de leurs conditions de vie et surtout de leurs conditions de travail. La notion courage demeurera abstraite sinon intangible. Sa représentation cinématographique ne fera qu’a accentué ces caractéristiques.<br />
L’esclave et le latifundiaire d’hier sont le travailleur et l’Etat d’aujourd’hui. L’Etat dans sa forme plus récente d’état parasite est un organisme vivant infiltré par le lobbysme et autres forces d’intérêt contraires à l’intérêt général. C’est l’infiltration négative, celle qui porte en soi l’odeur pestilentielle de la décomposition.<br />
Option à cela ? Je propose l’infiltration positive, parfumé, qui cherchera l’équilibre.<br />
« L’erreur c’est l’oubli de la vérité contraire » disait Pascal.<br />
Infiltrer l’Etat et ses composantes présentes ou futures (monde financier, monde économique, monde politique etc.) est la seule option utile pour un changement  radical  du système a moyen terme. Le fanatisme, l’anarchisme et toute autre forme d’extrémisme ne serviront pas la cause, elles n’étant que des éléments périmées et surtout retardataires pour l’objectif final : DEMAIN.</p>
<p>DEMAIN c’est un projet de reforme profonde. Le système actuel n’ayant jamais cherché ou trouvé l’équilibre à l’échelle mondiale, il doit laisser la place, pacifiquement si possible (une transition est tout a fait plausible), a un projet sociétal nouveau. Une résurrection de la valeur humaine, une révision de la valeur travail doit être nécessairement envisagée.<br />
Toute société progresse grâce aux facteurs de production. Le travail et le capital, seuls facteurs de production, sont les seuls qui ont la capacité à relancer une société caduque. Si, moult économistes ont cherché à transformer, a réformer la composante capital pour lui donner un visage humain, sans toutefois trouver l’équilibre (qui reste un référent théorique dans certaines cervelles  atrophiés par l’avarice), personne ou presque (quelques abusés de l’histoire) n’a cherché une transformation profonde, dynamique et équilibré du composant travail.<br />
Car, si l’homme existe et demeure par le travail, un plus grand respect vis-à-vis de l’homme implique aussitôt un plus grand respect pour son travail. La globalisation de ce respect veut dire que à travail équivalent correspond une rémunération équivalente. Cela est en train se réaliser pour les hommes est les femmes (comme par hasard le système capitaliste est à la traine). Mais cela doit se généraliser entre les habitants de cette unique Terre (jusqu’a la preuve contraire).<br />
DEMAIN, un Européen gagne autant qu’un Africain, un Africain gagne autant qu’un Américain, un Américain gagne autant qu’un Asiatique, un HOMME gagne autant qu’un autre HOMME, pour un même travail. Il n’y a pas du nouveau sous le soleil car nos cultures anciennes réunis, nos traditions anciennes réunis, prônent cela depuis des milliers d’années déjà. L’erreur sera de ne pas respecter nos ancêtres et leurs récits. L’erreur du système capitaliste c’est l’oubli de ces valeurs. D’un coté je comprends son réticence car n’étant que le poursuivant d’un système esclavagiste, une prolongation de l’enrichissement a tout prix (souvent au prix de la vie des autres), sa maladie était de croire que par naissance, concours des circonstances et accumulation diverses sa cervelle était plus créative, plus nécessaire. Blasphème.<br />
Il a « ré équilibré » a sa manière des anciennes systèmes, il a « ré humanisé » a sa manière l’homme, le castrant de plus en plus dans ses idéaux, en lui offrant en échange l’instinct animal.<br />
C’était la période des conquêtes, la période des grands massacres, la période de grandes découvertes, la période de l’humiliation d’autrui, la période de l’extinction des mondes illustres. C’était le début de la fin en tant que caste dominante. Il le savait.<br />
Et puis, un jour le Monde se faisaient de plus en plus petit, des ressources commencèrent à disparaitre, les loteries diverses perdurent leur sens, le cirque demeura sans spectateurs.<br />
Des Hommes qui respirèrent de plus en plus mal s’éveillèrent.<br />
L’HOMME PEUT, c’est ça qu’ils se disent.<br />
L’Afrique, une oasis de nature, paix et ancêtres. Savane et son Désert. Jardin et son Fleuve. Akhénaton et ses prières pour : « Le vivant, Rê-Horakhty qui jubile dans l&#8217;horizon en son nom de Shou qui est à l&#8217;intérieur d&#8217;Aton ».<br />
Oliviers et citrons ils voient sur la ensoleillé Palestine. Les religions reviennent à leur source. A présent IL est la. On sent SA présence. IL nous donne l’énergie. Car, HIER est aussi loin d’AUJOURD’HUI que l’AUJOURD’HUI l’est du DEMAIN.<br />
HIER c’était le jour ou je me suis demandé pour la dernière fois « Est-ce que je suis devenu paranoïaque ? ».La réponse ayant une probabilité démoniaque je préféré attendre le résultat des mes futures élucubrations.</p>
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		<title>Comentariu la Faramitze. de către Iulian</title>
		<link>http://necenzurat.wordpress.com/about/#comment-137</link>
		<dc:creator>Iulian</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2009 17:18:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-137</guid>
		<description>i am most honored, my fair lady.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>i am most honored, my fair lady.</p>
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